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mercredi, 25 septembre 2013 12:40

Carnet de notes lisbonnaises

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Le premier jour.

En fait de notes lisbonnaises, je devrais dire notes photographiques  prises à ….Lisa comme disent les Lisboètes en parlant affectueusement de leur ville, Lisbonne. 


 

Si les habitants de la capitale portugaise parlent avec autant  de sympathie de leur ville, je crois comprendre un peu pourquoi au bout de ses quinze jours passés en plein milieu d’août  que l’on m’avait prévenus  comme torrides. Bien entendu, je me réfère aux signaux envoyés par le thermomètre pour  me dire que les 40 degrés sont atteints allégrement en début d’après midi.

Chacun sa tactique, puisque je me suis donné l’objectif de parcourir le plus possible à pied la ville aux sept collines, et donc partir de l’hôtel des 7 heures du matin, flâner  jusqu’à ce la réverbération sur les trottoirs en petits carrés de marbres aveugle la lentille de l’appareil de photographie , se poser dans un bar de quartier avec une bière bien fraîche (comme Sagres ou Super bock )et repartir , plus lentement vers la douche de la résidence où le patron avec ses quatre ou cinq langues parlées me signale d’autres endroits à voir pour le jour suivant. 

Le Follow Me , Lisboa , guide touristique mis à disposition dans le présentoir de l’hôtel me suggère de faire un repérage à l’aide des fameux tramways jaunes ou rouges comme le numéro 28 ou le 25.

Bien m’en prend d’être matinal, ces tramways historiques restaurés sont cotés par les touristes et en plus de leurs trincaillements , il n’est pas aisé d’être accoudé à la fenêtre de bois  pour faire la photo quand le bras bronzé de la passagère du devant se met à flotter dans l’air .

Donc, en début de journée et c’est parti avec le tramway.

Un habitant du quartier saute sur le marchepieds et voyage à l’oeil. Le conducteur lui fait un signe dans le rétroviseur.

Le bus m’emmène  très près du Marché des Voleurs,Feira da ladra. On y trouve de tout y compris ce petit air des Puces de Saint Ouen avec les commerçants dans leurs stands qui parlent français et sont au courant de la littérature française et plus bas, un jeu de gendarmes et aux voleurs entre de modestes vendeurs à la sauvette et les gardiens de la place. Saint Ouen, je vous dis !

 
 
 
 
 
 

Autre jour.

Tout de suite, je me rends compte que la vieille ville peut se faire à pied, tranquillement les montées et plus accélérées, les descentes. De toute façon, la ville est bien sillonnée de bus  et de lignes de métro au cas ou les semelles de mes sandales sentiraient le brûlé.

Le labyrinthe de rues étroites du quartier Alfama est pittoresque avec ses maisons couvertes d’azulejos , ces carrés  de faïences décorées de motifs mauresques , de dessins géométriques , des scènes de vie parfois galantes ou de réalisations contemporaines comme celles de Eduardo Nery dans la station de métro Campo Grande. Des invitations permanentes à visiter le musée national des Azulejos, ceux-ci étant considérés comme une des formes les plus importantes de la culture portugaise.

Puisque  les musées  sont équipés de climatisation, il me sera alors agréable de m’asseoir avec un casque audio sur les oreilles au musée du Fado, dans une ambiance recrée de local de fado pour m’approcher par cette expression musicale de l’âme portugaise.

 Les histoires racontées en images, film et autres documents qui relatent le début de ce genre musical dans certains quartiers peu fréquentables au 19ieme siècle, des histoires d’amour qui tournent mal ou des malchances qui se terminent en drame  sur le bateau qui pêche la sardine ne sont pas sans me rappeler ce que j’avais entendu dans le quartier San Telmo de Buenos Aires ou un certain Gardel venu de Toulouse…..Mais je ne suis pas spécialiste alors je me laisse aller dans le fauteuil confortable avec Amalia Rodrigues et regarde les tableaux O Fado de Jose Malhoa( 1910) et O Marinheira de Constantino Fernandes (1913).

 

 

Autre jour…. Suite.

Les quartiers nord de la capitale ne pourraient pas être d’un intérêt particulier pour le touriste, celui-ci pouvant penser à du « déjà vu » dans d’autres lieux modernes  surtout après avoir déambuler dans les rues poétiques du quartier Alfama .Et pourtant, là encore, de belles surprises  l’attendent.

L’arène de corrida de Campo Pequeno, bâtiment en brique de style néo mudéjar impose avec sa capacité de 10000 spectateurs. Prévoir son jeudi.

Continuant a flâner entre les bâtiments modernes de bureaux, d’hôtels ou d’habitations, une façade Art Nouveau attire mon attention .Quelques marches et une impression  d’être revenu aux temps des redingotes et chapeaux haut de forme  dans cette maison musée du docteur Anastacio Concalves.

Une maison datant de 1905 avec un magnifique vitrail exécuté par la Société Artistique de Peinture de Verre de Paris. Tous les artefacts et  collections de 19 et 20ieme siècle  vous transportent dans un Paris, un Vienne ou un Berlin d’une Europe cultivée.

L’aimable responsable de l’atelier au premier étage, dans un français sans hésitations me décrit quelques tableaux de la  collection Silva Porto, un peintre ami qui aura été adepte de l’ Ecole de Barbizon, comme le  peintre national roumain Nicolae Grigorescu quelques années auparavant. D’ailleurs plusieurs tableaux sont de la même facture, à s’y méprendre.

Passant de cette  une construction , que certains diraient bourgeoise ,au musée de La fondation Calouste Gulbenkian a quelques pas,  le contraste architectural est saisissant. L’immeuble moderne de 1969 qui abrite près de 6000 œuvres de l’art oriental ou  l’art européen  est le résultat de la volonté de ce richissime arménien qui léguera sous forme de fondation la collection de sa vie au Portugal apres un passage à Paris ou la fondation a aussi son musée.

J’ai l’opportunité de voir deux exposions temporaires dédiées à la photographie d’Afrique du sud et du festival de Bamako.

Je n’ai plus le temps de m’attarder dans le grand magasin El Corte Ingles. Seulement de m’attabler dans un restaurant chic ou (les  trois garçons s’empressent autour de moi, je suis rentré un peu tôt) je me retrouve illico presto avec un bavoir autour du cou  pour savourer un plat de poissons. La note est normale pour la saison !

                                   

 

 

 

Autre jour...suite

En 1755, la Ville du Bas, Baixa, fut détruite par un tremblement de terre et reconstruite sous l’impulsion du premier ministre du roi, le marquis de Pombal.

Eglises, bâtiments en style néo classique, rues piétonnes d’aujourd’hui, façades Art Nouveau d’hier. Des juxtapositions harmonieuses et élégantes propices aux achats dans les magasins de luxe  et dans les petits commerces aussi bien achalandés, des bureaux gouvernementaux .

Bref, une zone grouillante d’activités. Sous les arcades du plus vieux café de la ville Martinho da Arcada 1782, un moment  pour siroter un rafraîchissement  ou boire un café .Les prix des consommations  sont certainement différents de l’époque ou Fernando Pessoa fréquentait l’établissement … mais l’office  central de tourisme en face  vous offre gracieusement les informations qui recommandent, entre  autre un bâtiment unique avec sa façade en style néo manuélin.

Il est vrai que la façade de la gare Rossio est magnifique et la foule bigarrée qui grouille sur la place ou les rues adjacentes sont un spectacle de plus. Un vieux monsieur  tape avec son ombrelle sur le capot d’un taxi qui a été imprudent sur le passage pour piétons .Les policiers voient la scène et le chauffeur de taxi ne pipe pas un mot. Il avait tord, le reconnaît et tout s’aplanit. Signe de convivialité comprise et organisée.

Comme je ne suis pas venu pour faire des achats dans les belles boutiques, je file par la rue Augusta, la place Praca do Municipio et continue mon chemin.

 

 

 

 

 Autre jour… suite.

Dites vous bien que si vous avez raté le fleuve Rio Tejo, c’est que probablement votre GPS personnel doit être de toute urgence contrôlé. Vous ne pouvez pas le manquer ,de la place réputée, Praca do Municipio !

Déjà en descendant  les rues, vous pouvez sentir la brise  qui rafraîchit les soirées  au point que les lisboetes prudents ont parfois la petite flanelle sur eux. On reconnaît les touristes rouges comme des écrevisses…   

Certainement vous irez à Belem , soit que l’exercice physique ne vous rebute pas sur 6 kilomètres  soit que vous prendrez le train ou les bus. Ces moyens de locomotion  sont  d’une facilité déconcertante  apres un travail et investissement importants pour la Capitale Européenne de la Culture en 1994 et l’exposition internationale de 1998.Peu de friches industrielles sont encore visibles. Donc l’argent aurait été  bien utilisé. 

Voir Belem, c’est faire un voyage dans le temps et se remémorer Vasco do Gama, un découvreur du Nouveau Monde en 1497, un artisan de la gloire coloniale du Portugal. Que de galions ont du rapporter de l’or pour construire la tour de Belem , le Mosteiro dos Jeronimos etc. L’histoire a des hauts et des bas pour tous les pays, les temps changent, après une dictature, avec des vitesses différentes pour certains et aujourd’hui cette zone de la ville est une preuve  d’un plein développement touristique notamment .Des pêcheries sur les quais sont devenues des appartements modernes ou des lofts d artistes. Et le Tajo qui ressemble déjà  à l’Atlantique où il se jette. Je me suis senti comme sur une croisette…. !

 

 

 

Autre jour… suite.

Toutes ces heures à marcher, par les rues en pente de la vieille ville  ou sur les trottoirs en morceaux de marbre dans les quartiers relativement récents, creusent l’appétit.

Tout le monde vous le dira  y compris les guides touristiques de poche, vous allez manger du bacalhau. 

Cabillaud ou morue, je laisse le soin aux becs fins de décrire plus avant ce poisson qui n’a pas trop d arrêtes et qui est sur les tables portugaise depuis le 15e siècle avec l’exploitation des bancs de Terre Neuve. Il y a selon, toujours ces becs fins ,365 recettes, une par jour.

D autres poissons sont aussi invités sur votre table, j’avoue avoir un faible pour de bonnes sardines, dans leur sel marin et grillées .Si de plus elles sont accompagnées d’un petit vin blanc frais…. ! 

Un amuse gueule sympa sous forme de petits escargots, les caracois servis avec une bière.

Alors, encore un peu de place pour ce fameux dessert, le Serradura…. ?

Aucun magasin ou stand de mauvaise bouffe rapide n’  empeste ni  l’air ni l’aspect visuel des bâtiments avec des enseignes criardes. L’estaminet  géré par son propriétaire a encore sa place et c’est tant mieux.

 

En guise de conclusion 

Voila donc un pèle- mêle d’impressions et de photographies de rue (forcement subjectives et incomplètes) auxquelles manquent celles des journées passées à Obidos, Evora, Fatima et Sintra. Ces villes et ces objectifs touristiques importants sont à quelques heures de la capitale par des routes en excellent état. J’en parlerai deux mots une autre fois. 

Deux semaines passées lentement pour essayer de comprendre, un peu, cette capitale historique européenne , ancienne et moderne à la fois , calme la plupart du temps , cosmopolite par son histoire de la rencontre avec les autres, par la colonisation des uns sur ce petit  pays géographique, par ses colonies de l’empire avec la mer comme espace sans fin ,  avec ses émigrations forcées par la dictature où la pauvreté économique  dans d’autres pays européens ( rappelons nous la sympathique gardienne d’immeuble parisien ) , une capitale où il semble faire bon vivre maintenant puisque après une perte  sévère d’habitants  dans la fin du 20ieme siècle , un courant migratoire y est favorable .Ulysse (fondateur de la cité selon la légende) le savait déjà… !

 

Louis Guermond . Sibiu .Septembre 2013

 
Lu 2421 fois Dernière modification le mercredi, 25 septembre 2013 18:12

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