dimanche, 26 août 2012 16:04

Carnet de voyage : Sulina

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La porte de l’Europe est entr’ouverte

Le bus matinal qui nous emmène du pied des Carpates vers le point zéro du Danube, marqué par le phare blanc de la ville de Sulina, est rempli de personnes qui retournent vers leurs lieux de naissance sur les bords de la Mer Noire.

A l’époque de Ceausescu, ils étaient répartis au travers du pays pour le travail.

Avec des étudiants retournant à la maison et deux touristes nous sommes réunis pour un voyage de 8 heures qui peut avoir un bonus de 2 heures supplémentaires, comme nous le verrons pour le retour.

Il vaut mieux avoir pris la précaution de réserver ses places, maintenant qu’internet le permet, ce qui ne vous exempte pas de venir une petite heure avant sur le lieu du départ pour trouver la gare avec ses bus.

Cela ne sera pas notre cas quand le bus de Galati nous laissera dans la ville  entre des immeubles ...

Alors devant l’évidence, il nous faut chercher la navette locale qui nous fera visiter les quartiers populaires vers la gare ferroviaire qui, manque de chance due à notre méprise, ne sera qu’un endroit dépeuplé avec un chauffeur de taxi s’ennuyant qui pourra pour 15 lei , une course qui ne devait pas coûter plus de 10, nous conduire vers le bac qui traverse le Danube.

L’aimable chauffeur  aura oublié de mettre en marche son compteur, ce que nous comprenons parfaitement pressés que nous sommes de récupérer un taxi bus de l’autre coté.

La traversée de 10 minutes environ se fait sur un bac transporteur aussi de voitures, quelque unes ayant des plaques étrangères.



Le trajet de Galati  au port de Tulcea, notre soirée étape, se fera par ce mini bus sans réservation qui se remplira tout au long de la vingtaine de kilomètres, j’écris bien remplir puisque s’il y avait eu une galerie, les valises auraient du laisser leurs places.

Nous voila serrés comme des hamsi (anchois) pas  encore cuits dans l’huile mais dans notre propre sueur.

Des ouvriers rentrant du travail sous la canicule ne se privent pas de nous faire humer leurs aisselles  et un jeune homme a les yeux plongés dans le décolleté d’une belle jeune fille qui lui lance de temps en temps un regard courroucé.

Nous arriverons donc à la gare des autobus, sains et saufs, compte tenu des risques pris, sans contrôle de la police routière et avec une facture en bonne et due forme.

Le chauffeur pourra s’essuyer le cou avec sa serviette. L’amende routière aurait pu ne pas être négociable.

Entre les fenêtres, auront défilé des communes aux noms sympathiques, voir nationalistes, d’une autre époque comme 23 Août ou Niculitel.

Des hérons, aigrettes et autres mouettes nous auront vu passer, longeant le Danube. Bon signe puisque nous dormirons à l’hôtel Egreta. ! 


 
Vue de l’hôtel Egreta



Tulcea

Le réceptionniste de l’hôtel, à la structure en béton, est professionnel et nous accueille avec un sourire, la formalité est informatisée, imprimée et réglée en deux coup de cuillère à pot.

Le immédiat roumain aurait- il vécu ? 

Cet hôtel refait neuf est d’une propreté exemplaire et la douche refait la santé.

Il fait toujours chaud voir anormal pour la saison et une petite promenade sur le quai nous fera du bien, aussi d’aller s’assurer des horaires du bateau qui fera la liaison quotidienne entre Tulcea et Sulina, pour 4 heures de croisière sur le Danube qui n’est pas bleu comme tout le monde le sait.

L’administration Navrom qui gère la liaison maritime est un peu avare d’informations, lues sur le net, avec son tableau A4 collé sur la porte vitrée.

On prendra donc notre billet demain à partir de 10 heures en faisant la queue.

Rien ne vaut un dégourdissement des jambes après la position assise de la journée et nous nous inquiétons de nous sustenter avec un repas local, privilégiant l’idée de poissons frais pêchés.

Les terrasses bigarrées de publicité de marque de bière ou autre breuvage au nom international ne nous tente guère et nous ne sommes pas venus pour manger des mici, ces saucisses sans peau si prisées dans le pays , me semble t-il plus adaptées à une température hivernale…

Un parking complet nous laisse penser que le restaurant de l’île artificielle sera l’endroit élu.

Manque de chance, le cuisinier ne devant pas être en forme, non plus la serveuse , le ragoût du Dobrogea manquera d’inspiration autant dire de goût.

Les restes dans les assiettes sur la table d’à- coté auraient du nous alerter !

Ce plaisir raté de la table sera confirmé le lendemain matin par deux touristes étrangers que nous reconnaîtrons au bureau du tourisme. L’hôtesse se montrera surprise. Il serait bon de penser à un journal d’impressions !

Profitons en pour faire un petit tour dans Tulcea.

Il faut faire un effort d’imagination pour retrouver ce port colorié avec sa mosquée et sa population multi ethnique si bien décrit par les peintres.
 

La mosquée :

   


Par les rues pavées, entre les garages et immeubles en béton,  quelques demeures de caractères ont survécu à un traumatisme architectural.

Nous notons avec satisfaction que de beaux bâtiments anciens restaurés appartiennent au département ou à la Chambre de Commerce.



 


Sans doute il nous faudra revenir mais déjà il est temps de monter à bord, les places assises seront limitées tant il y a des touristes dont beaucoup d’étrangers et les locaux venant des communes comme Partizani , Maliuc ou Crisan avant d’arriver à Sulina , but de notre voyage.


 

 

Sulina

La bousculade sympathique sur la passerelle  aurait été simplement évitée par une barrière métallique séparant le touriste voyageur et l’ouvrier chargeant sacs de farine ou pommes de terre ou en décalant les horaires mais mon ignorance est grande en matière de flux et reflux, de marée ou autre attraction de la lune.

Il faut reconnaître que les gaillards qui portent sur les épaules toutes ces marchandises indispensables aux habitants du delta gardent leur calme et l’équilibre.




Les appros

La sirène a retenti et nous voila parti en croisière pour 4 heures, regardant la ville de Tulcea qui s’éloigne avec son minaret et son monument aux morts qui surplombe la ville et surtout profitant du spectacle de la nature dans cette partie d’un bassin hydrographique qui couvre 8/100 de l’Europe, un patrimoine naturel unique.

L’amarrage à quai se fait sans heurts, sans bruits si bien que les chevaux qui attendent attelés avec les charrettes qui serviront à porter la farine, les légumes et autres marchandises qui remplissaient le premier niveau du bateau, ne tressaillent même pas, non plus aux cris de joie des gens qui se retrouvent et aux appels des propriétaires de pensions envers leurs futurs clients. Bon signe, que les chevaux restent calmes !

Un ouvrier à la casquette de marin nous indique notre logement à quelques encablures.

Facile, à pied, la mer, pardon le fleuve à notre droite.

Cette pension m’avait été conseillée par un ami qui manifestement  a du avoir des problèmes de mémoire tant l’accueil dans un local peu éclairé, un propriétaire et ses filles à la limite du service minimum, comme la salle de bain à la cuvette fuyante et non seulement en journée, la porte sur le balcon bloquée et un lit qui se mélange les ressorts.

La fatigue se faisant encore sentir, le somme fait son œuvre jusqu’au petit déjeuner avec un beurre au goût de rance et une confiture si transparente que la tartine en perdra son latin.

Quand il faudra régler le prix des nuitées, la question à ne pas poser était vis à vis de la facture. Nous ne la posons pas, déjà que les filles du tenancier ne sachant dire que oui ou non n’auraient pu nous donner d’explications.

Sans doute, des éclaircissements au fisc pour évasion fiscale seraient nécessaires, ne serait-ce  que pour donner un coup de main à l’état. Pardon ?

Nous ne sommes pas venus pour régler les disfonctionnements du pays et nous nous proposons d’aller faire bronzette sur la plage à deux kilomètres .On saura du taxi navette pour le retour !

Cette plage somme toute agréable pour familles tranquilles ou nudistes discrets en bout de la langue de sable est aussi partagée avec quelques vaches dont on se sait d’où elles sortent.

Peut être étaient ces vaches que j’ai vu entre des roseaux tout au long du fleuve. ? La convivialité est parfaite et chacun s’occupe des ses affaires, qui de ruminer, qui de faire la vaisselle directe dans l’eau courante, me rappelant la plage des Viviers auprès de Cancale dans les années 1960. Avant l’invasion touristique !

La Mer Noire est d’un bleu marin sombre, rien d’extraordinaire à cela et de plus, est tranquille.
A conseiller pour ceux qui veulent se ressourcer auprès de la mère nature.



 



Pour les gourmands comme moi, les vacances, c’est aussi la table, donc, nous suivons la promenade refaite et replantée sur un bon kilomètre à la recherche du « bon accueil » et celui ci se trouve au restaurant A La Mer Noire. !

Personnel aimable et compétent, nous remontant le moral atteint par l’ambiance sombre de la pension et nous voila attablés devant du vrai poisson frais et excellemment préparé par la cuisinière que nous félicitons par l’intermédiaire du garçon serveur.

La plage, la table, voila deux points positif que nous espérons voir soutenus par la culture et l’histoire de la ville de Sulina .

Le moral repart un peu à la baisse à la vue des tombes du cimetière marin connu par les malheureux qui y dorment depuis plus d’un siècle, des  chrétiens, orthodoxes, musulmans ou hébreux  venant de toutes les couches de la société et de toutes nationalités , victimes de naufrage ou mort en poste pendant la Commission européenne du Danube instituée par le traité de Paris de 1856.

 

 

 

L’Europe avant l’heure ! Histoire à faire connaître davantage.

Cet objectif touristique de mémoire mériterait une information plus ample au moins sur un panneau, un nettoyage des herbes folles et la préservation de ce corbillard noir délavé, objet religieux ayant disparu de nos rues occidentales.

En y incluant la visite du phare, aujourd’hui musée de ce point zéro du Danube, on peut approcher l’histoire contemporaine de ce point de passage fluvial formidable, de ce bout de l’Europe  parfois si méconnue. Là, encore des informations plus faciles d’accès seraient utiles pour les jeunes générations.

Nous repartons vers le centre de la commune de 5000 habitants, nous éloignant de la promenade refaite pour nous rendre compte de la catastrophe économique qui s’est abattue au siècle passé .Entre les immeubles ouvriers en béton gris, restent quelques maisons de bois typiques, qui faute de moyens financiers, s’abîment irrémédiablement.

Un capital architectonique intéressant à valoriser si cela n’est pas trop tard.
 

 

Le restaurant A la Mer Noire nous accueille  encore pour cette dernière soirée. Aussi bon qu’hier !

La nuit sera courte puisque le cargo Nadezhda larguera les amarres dès 6 heures me donnant le temps nécessaire pour me réveiller et pour lui, de remonter son ancre, ses cordages, sa passerelle qui aura été visitée par les autorités portuaires. N’oublions pas que Sulina est une ville frontière…de l’Europe.



Braila.

Les vacances ont toujours une fin et déjà la sirène du catamaran nous appelle nous et d’autres pour un retour rapide vers Tulcea.

Les punks espagnols qui voudront récupérer de leurs fatigues auront bien du mal à s’allonger de tous leurs longs sur le pont, dérangés sans cesse par des fumeurs. Leurs trois chiens aux colliers remarquables, ne comprenant que l’espagnol, en profiteront de se la couler douce entre les bouées de sauvetage.

Le bus Tulcea -Braila est direct, chargé dans les normes, roulant avec une fréquence satisfaisante comme tous les autobus qui partent dans plusieurs directions vers le département et ceux avoisinants.

Le tableau d informations est bon au point qu’un touriste américain (je l’ai entendu s’adresser aux gens sur le quai) avec son short kaki, ses bottes rangers et son Ipad , en gratte l’écran qui semble ne pas lui donner une information si détaillée.

Peut être, l’installation de fusées par le gouvernement US dans la région génère des virus ?

Ne voulant pas être mêlés à des complications diplomatiques, nous sautons dans le bus avec les 14 locaux et un paquet que le chauffeur de bus laissera en route, près des monts Macin, témoin d’une des plus vieilles montagnes européennes formée par déplacement de l’écorce terrestre et ce, il y a bien longtemps…. !

On reviendra pour le parc naturel classé.


 

Nous nous arrêtons pour une bonne journée à Braila qui a une histoire riche et compliquée à la fois retenant l’influence ottomane entre 1538 et 1829 et surtout, le rôle de son port pour le commerce des céréales, le cours du blé se cotant même à sa bourse dans les années 1880 pour l’Europe.



 

La ville et son centre historique que nous visitons pour la troisième fois ,semble avoir stoppé sa dégradation même si subsistent dans la rue piétonnière Eminescu quelques balafres qu’il faudrait cacher par des écrans peints.

Le parfum littéraire qui se dégage de certains romans de Panait Istrati ,né dans cette ville, me tire vers le port en descendant la rue du Danube, entourée de ses belles demeures qui eurent des moments plus heureux .

Le célèbre porteur (hamal) n’est plus là  pour porter les valises de cuir  des riches voyageurs montant sur les goélettes ou des cargos qui descendront vers l’Europe comme le fit peut être la soprane Hariclea  Darcleé et aussi le sculpteur Constantin Brancusi un peu plus en aval, empruntant alors cette voie fluviale royale et européenne , le Danube.


Ces quelques jours ont eu un effet étrange sur nous, comme une vacance longue et bien occupée voyageant dans l’espace et dans le temps .les petits manquements pouvant ralentir l’ardeur d’un voyageur peuvent être largement dépassés en prenant une précaution  à savoir prévoir un temps  libre supplémentaire pour s’adapter à l’imprévu et le goûter !

 

Texte  et photos : Ellge 2012   (Louis Guermond sur Facebo



Quelques images en Pèle- Mèle



Les amarres


 
Coucher de soleil sur le Danube


 
Bac de Braila : baignade interdite



  Gare de Tulcea


 
Les chevaux du Delta



Corbillard abandonné au cimetière marin de Sulina



Détails de bas reliefs dans la ville de Braila

 

Lu 3362 fois Dernière modification le mercredi, 05 juin 2013 07:49

Commentaires  

 
Iulian
+2 #1 Iulian 19-09-2012 04:44
Dieu ! Je suis Roumain, et donc quelque peu subjectif quand il s'agit de places dans mon pays.

Les images photographiques (chefs-d'œuvre d'art photographique) et leur texte d'accompagnemen t de qualité oblige-moi vous dire du fond du cœur, MERCI MAITRE. Désolé, je suis évidemment un peu subjectif
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  • Bonjour,Merci pour la qualité de votre stage. C’était très agréable.Vous trouverez les photos reprises et mises en ligne sur mon blog: http://magamellamoi.over-blog.comCordialement,
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  • J'ai chargé les photos de Sonia sur mon ordi et il n'y a vraiment pas grand chose à jeter ! Elle est super ! Merci encore, elle pose en Pro et je n'ai jamais fait d'aussi belle photos ! Comme un Pro ! Merci, Bien à toi et à Marie-Christine.
    D.B. Photographe en Seine et Marne