Dans le Paris des Photographes
Les années 1930 ont vu des photographes venant de tous les horizons tenter leur chance artistique dans la ville Lumière.
Certains sont rentrés dans des livres de référence, d’autres moins ou pas du tout, laissant une opportunité aux chercheurs et aux passionnés d’aller à leurs rencontres.
Germaine Krull fait partie de ces artistes réputés, son assistant l’est moins, bien que connu. Il s’agit du roumain Eli Lotar.
Arrivé à Paris en 1924, adoptant la nationalité française en 1926.Son but est de travailler dans le cinéma ce qu’il réussira plus tard après avoir pratiqué la photographie probablement sous l’aile de Germaine Krull.

Image de G.Krull. La route Paris Méditerranée 1931
Des photographies des rues de Paris, de métiers pour les revues Variété, jazz et Bifur.
Il participe en 1929 à la célèbre exposition de Stuttgart film und Foto et obtient une certaine notoriété avec son image Des pieds de veaux alignés contre un mur publiée dans Les Abattoirs de la Villette de G.Bataille .Documents.
L’édition de Photographies 1930 des Arts et métiers graphiques
Paris présente 3 de ses images qui sont clairement influencées par le moment culturel de l’époque entre insolite, surréalisme et Nouvelle Vision mais aussi par Germaine Krull avec ses décentrements, ses photographies prises en contre-champ entre les poutrelles de Métal.
D’ailleurs le « Groupe annuel des photographes » dont il fait partie, accueille entre autre, beaucoup d’artistes de l’Est comme Brassai, Ergy Landau, Kertesz, Krull, Vandor aussi HCB, Albin Guillot etc...

Cette période des années 1930 est aussi politique avec l’implication des écrivains et artistes révolutionnaires dans l’A.E.A.R dont la section photographique aura été crée par Aragon et dont Eli Lotar sera le secrétaire général.
Emile Sougez publie plusieurs de ses images dans Monde et Voyage en 1932.

Son voyage en Grèce sera utilisé dans Minotaure comme dans la revue VU :

Le Cinéma
Enfin, son rêve de cinéma se réalise en 1933 comme photographe de plateau pour Bunuel dans Terre sans pain et pour Renoir dans Partie de campagne en 1936.
Son premier film documentaire ne sera pas ignoré dans Aubervilliers en 1946 sur un texte de Jacques Prévert et la musique de Joseph Kosma.
Ami de Giacometti, fils du poète roumain renommé Arghezi, ami de tous ces émigrés et artistes qui marchent sur les pavés parisiens, l’œuvre d’Eli Lotar mériterait d’être relue !
Ellge. Sibiu 2011
http://art-documents.tumblr.com/post/417308692/eli-lotar-germain-krull-1930
- A la galerie Paviot Paris dans une exposition collective
Dans le Paris des Photographes,
Eli Lotar (1905-1969)
Les années 1930 ont vu des photographes venant de tous les horizons tenter leur chance artistique dans la ville Lumière. Certains sont rentrés dans des livres de référence, d’autres moins ou pas du tout, laissant une opportunité aux chercheurs et aux passionnés d’aller à leurs rencontres. Germaine Krull fait partie de ces artistes réputés, son assistant l’est moins, bien que connu. Il s’agit du roumain Eli Lotar.
Arrivé à Paris en 1924, adoptant la nationalité française en 1926.Son but est de travailler dans le cinéma ce qu’il réussira plus tard après avoir pratiqué la photographie probablement sous l’aile de Germaine Krull.

Image de G.Krull. La route Paris Méditerranée 1931
Des photographies des rues de Paris, de métiers pour les revues Variété, jazz et Bifur.
Il participe en 1929 à la célèbre exposition de Stuttgart Film und Foto et obtient une certaine notoriété avec son image Des pieds de veaux alignés contre un mur publiée dans Les Abattoirs de la Villette de G.Bataille .Documents.
L’édition de Photographies 1930 des Arts et métiers graphiques. Paris présente 3 de ses images qui sont clairement influencées par le moment culturel de l’époque entre insolite, surréalisme et Nouvelle Vision mais aussi par Germaine Krull avec ses décentrements, ses photographies prises en contre-champ entre les poutrelles de Métal.
D’ailleurs le « Groupe annuel des photographes » dont il fait partie, accueille entre autre, beaucoup d’artistes de l’Est comme Brassai, Ergy Landau, Kertesz, Krull, Vandor aussi HCB, Albin Guillot etcetera

Cette période des années 1930 est aussi politique avec l’implication des écrivains et artistes révolutionnaires dans l’A.E.A.R dont la section photographique aura été crée par Aragon et dont Eli Lotar sera le secrétaire général.
Emile Sougez publie plusieurs de ses images dans Monde et Voyage en 1932.
Son voyage en Grèce sera utilisé dans Minotaure comme dans la revue VU.

Enfin, son rêve de cinéma se réalise en 1933 comme photographe de plateau pour Bunuel dans Terre sans pain et pour Renoir dans Partie de campagne en 1936.
Son premier film documentaire ne sera pas ignoré dans Aubervilliers en 1946 sur un texte de Jacques Prévert et la musique de Joseph Kosma.
Ami de Giacometti, fils du poète roumain renommé Arghezi, ami de tous ces émigrés et artistes qui marchent sur les pavés parisiens, l’œuvre d’Eli Lotar mériterait d’être relue !
Ellge. Sibiu 2011
-http://art-documents.tumblr.com/post/417308692/eli-lotar-germain-krull-1930
-Chez la galerie Paviot Paris dans une exposition collective
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