lundi, 20 février 2012 15:16

Louis Guermond : Hanasaka

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Le Japon vu de près

Du pays du Soleil Levant, on a beaucoup parlé, écrit, photographié, filmé.

Sur internet,  les images sur le japon et sur son peuple ne manquent pas, elles sont commentées avec précisions.

Pourtant, n'importe quelle exposition sur le Japon peut apporter quelque chose de nouveau tant le sujet est vaste.

Le photographe français Guermond Louis, vivant à Sibiu depuis des années, a inauguré l'exposition au Musée Brukenthal.

Cette exposition est conçue comme un voyage "au bout  du monde", comme si l'on voyait le Japon au dix-septième siècle.

On dit souvent que la nouveauté est exotique, mais ici on observe aussi comment, celui qui entre en contact avec l'inconnu, la  change, la comprend et l’interprète.

L'empreinte subjective est inévitable, combinée avec la réalité concrète elle apporte des degrés divers d’originalité.

C’est qui s'est passé avec l’appareil photographique, outil fiable produisant des images réalistes en compétition avec les beaux-arts ...

Assez vite, on a constate la tendance du photographe à déformer l'image.

Ce dispositif photographique «miracle» n'est qu’un outil, le résultat dépend de la main de celui qui l'utilise, de sa tête, ses yeux et sa sensibilité humaine, le but étant de produire des résultats non "objectifs".

Lorsque l'appareil photographique est utilisé par un artiste, la photographie devient un art.

Louis Guermond est également un artiste,  l'exposition de ses photographies du Japon le démontre clairement.

L'art consiste dénicher le merveilleux en le rendant accessible à d'autres par "des moyens artistiques" (image, son, forme, couleur, geste ...).

La définition de la beauté est difficile car elle ne figure nulle part (sauf si vous regardez, voyez,…. n'hésitez pas ...), elle est encore partout, parce que tout peut devenir beau, si l'artiste sait comment la découvrir, la créer et l’exprimer.

On a parlé de "l’esthétique de la laideur " c'est pourquoi on a été jusqu'à prétendre que rien n'est mauvais, il y a seulement des gens qui ne voient pas le beau ; le laid est beau, comme c'est par exemple le cas d'une l'ombre et d'une lumière qui ne peuvent exister l’un sans l'autre.

Avec cette approche théorique (et Louis Guermond la devine implicitement) l'idée lui est venue à savoir que l'ordinaire, le quotidien qui est partout, peut être aussi très beau si vous savez regarder et interpréter.

L’exposition a un titre court : Hanasaka qui est un village rural de 200 âmes de l'île de KII Hanto dans le sud du Japon, c'est un petit village qui d'ordinaire ne fait pas partie des circuits touristiques.

Le photographe y a passé deux semaines et a trouvé, paradoxalement, chaque jours toutes sortes de nouveautés : poésie du charme tranquille de la vie de gens ordinaires dans des situations ordinaires dans un cadre naturel considéré comme commun.

Les photographies sont un voyage des lieux, de façon concise mais complète, une "chronique visuelle", dans lequel les objets apparaissent souvent communs avec pas assez d'artisanat japonais pour  le «goût» du touriste moyen.

Les maisons rurales apparaissent dans toute leur beauté et leur simplicité, les gens en tant qu'individus, sont des personnages de la vie et au travail chaque jour.

Quelque chose de familier et de patriarcal reste dans la vie quotidienne de ce "coin de paradis" ; les enfants , les éclaboussures dans l'eau non polluée, de petits artisans au travail, le boulanger qui vend du pain et des pâtisseries, la famille Morishita assemblée à table avec les enfants, les parents ...

Louis Guermond  ne leur tiré pas le portrait mais les  intègre dans une harmonie homme nature, une symbiose ancienne que la civilisation actuelle a fortement dénaturée.

Il n y a pas des paysages mais des fragments de nature, comme si en passant, pris dans des angles "impossibles", restaient seuls quelques «paysages authentiques" avec une pagode dans les collines, une montagne, une plantation de riz, un énorme tas de bois... Ces paysages sont plus poétiques que spectaculaires.

Le photographe refuse les "beaux" panoramas, préférant  des détails expressifs plutôt que de grands espaces.

Les ustensiles de cuisine ne seront pas des " nature morte", des articles ménagers parlent  : une théière est utilisée, une baignoire trone dans le coin ...

Les gens travaillent calmes et diligents à l'ancienne, avec divers outils et de modestes objets, de la porcelaine ancienne ou des vases en terre cuite ... des  outils traditionnels sont mélangés avec ceux de la société industrielle (pas de charrettes, mais des voitures), tout en restant  traditionnel..

Le Supermarché est ici une boutique, même si elle a des publicités Coca-Cola, des parasols...

Le kimono de tous les jour côtoit les vètements "à l’européenne", il y a aussi des jeux, du folklore, des masques traditionnels et tout cela coexiste naturellement, sans dissonance.

Chaque image a son quotidien, tout ce qui les unis crée une atmosphère unique et suggère une communauté de vie originale avec une «personnalité» propre.

Tout ceci est bien éloignée de l'esthétique des grandes villes japonaises avec leurs gratte-ciel, les dernières technologies, leurs ports, leurs ponts, d'immenses navires, des usines ultra modernes, double pont de la route...

Deux ou trois photos sont les "témoins", comme pour souligner le contraste entre l''enfer industriel et le paradis paisible et heureux.

Pas de Shinto et de  Zen, de temples bouddhistes, pas d'histoire avec des samouraïs et des shogun.

Louis Guermond au Japon montre le contraire, une authentique vie dans sa  vraie normalité.

La photographie ici est faite de contraste noir et blanc et de fins clair-obscur, elle stimule l'imagination (plus que la photographie en couleur trop «proche» du réel).

Le seul regret, pour  le visiteur, reste le format présenté relativement petit des photos, ce qui diminue d'autant leur impact.

Une exposition à voir, puis à revoir et à  sentir !

Jusqu’a fin mars 2012.



Valentin Muresan, Critique d’art, Musée Brukenthal, Sibiu. Roumanie

www.brukenthalmuseum.ro/cms/expo_more

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Japonia văzută de aproape.

Despre Ţara de la Soare-Răsare, s-a vorbit şi s-a scris mult, fotografia, apoi filmul şi internetul au completat imaginea fiecăruia despre Japonia şi poporul ei.

Totuşi orice expoziţie despre acesta, poate aduce ceva nou.

Cunoscutul artist fotograf francez/breton Louis Guermond (aflat la Sibiu de ani buni), a deschis la Muzeul Naţional Brukenthal o astfel de expoziţie gândită ca o incursiune în lumea „de la capătul lumii”, cum era considerată Japonia până prin secolul XVII.

Se spune că noul, ineditul, exoticul nu există numai în realităţile necunoscute, ci şi în felul cum, cel ce intră în contact cu ele, le percepe, le înţelege şi interpretează. Amprenta subiectivă este de neevitat, iar combinată cu realul concret, ea aduce diverse grade de originalitate. 

Se pare că realitatea obiectivă nu există aievea, că până şi aparatele cele mai fine şi precise de studiu, precum şi omul ce le utilizează, influenţează rezultatele cercetării, şi uneori acelaşi „obiect” studiat cu alte instrumente poate apărea diferit, „obiectivitatea” fiind obţinută prin coroborarea tuturor rezultatelor şi prin corecţie matematică.

Aşa s-a întâmplat şi cu aparatul fotografic, despre care s-a crezut că redă fidel şi „obiectiv” un dat real, că va concura imaginea din artele plastice…

S-a constatat însă repede, că fotograful influenţează/denaturează imaginea, că aparatul „miraculos” este doar un instrument şi ceea ce el redă, este urmarea felului  cum e utilizat de mâna, mintea, ochiul şi sensibilitatea omului, nefiind deci o imagine obiectivă.

Iar când aparatul (cel primitiv al începuturilor, cel performant de azi) a fost în mâna unui artist, fotografia a devenit şi ea o artă.

Domnul  Guermond este şi el un artist iar expoziţia de fotografii din Japonia o demonstrează pe deplin.

Arta înseamnă a descoperi frumosul şi a-l face accesibil celorlalţi tocmai prin „mijloace artistice” (imagine, sunet, formă, culoare, gest…), iar dificila definiţie a frumosului se datorează faptului că el nu apare nicăieri (dacă nu-l căutăm, vedem, simţim…) şi apare totuşi pretutindeni, fiindcă orice poate deveni frumos, dacă artistul ştie să-l descopere, creeze şi exprime, dezvăluindu-l.

De aceea s-a vorbit despre „estetica urâtului”, de-aceea s-a mers până la afirmaţia că nimic nu este urât, că sunt doar oameni care nu ştiu să vadă frumosul, că urâtul este condiţia frumosului, aşa cum se întâmplă cu umbra şi lumina ce nu pot exista una fără cealaltă.

Fără acest demers teoretic, însă intuindu-l implicit, a ajuns şi Louis Guermond la ideea ce se deprinde din el (idee pe care o enunţă parţial în textul de prezentare), anume că şi banalul, cotidianul (care este peste tot), poate fi frumos dacă ştii să-l vezi, interpretezi şi reuşeşti să-l redai.

Expoziţia Guermond are un titlu scurt: Hanasaka, iar aceasta este o localitate rurală de 200 de suflete din insula KII Hanto din sud-estul Japoniei, un mic sat dintre cele mai obişnuite pe care orice turist „serios” probabil că-l evită sau nici nu-l observă.

 Artistul fotograf  şi-a petrecut aici două săptămâni şi a descoperit, paradoxal, ineditul în cotidian, farmecul liniştit, poezia vieţii unor oameni obişnuiţi în situaţii obişnuite, într-un cadru natural la fel de „banal”. Fotografiile se constituie într-un periplu al locurilor, o concisă dar cuprinzătoare „cronică vizuală”, în care apar obiecte dintre cele mai comune şi ne surprinde puţinul prezenţei artizanatului nipon atât de „gustat” de toţi turiştii. Apar casele rurale în toată frumuseţea şi simplitatea lor, iar oamenii ca indivizi, ca personaje în viaţa şi activitatea fiecărei zile.

Ceva familiar şi patriarhal subzistă în cotidianul acestui „colţ de rai”, copiii se bălăcesc în ape nepoluate, micii meşteşugari îşi fac meseriile, brutarul îşi vinde pâinea şi patiseriile, familia Morishita se adună la masă cu copii, părinţi… 

Guermond nu le face portrete, ci îi vede integraţi într-o firească armonie socială şi în vechea simbioză om-natură, pe care civilizaţia actuală a afectat-o puternic. Nu sunt prezentate peisaje, ci imagini cu fragmente din natură, parcă văzute în trecere, surprinse din unghiuri „imposibile”. Doar câteva „peisaje autentice”, cu o pagodă între dealuri, un peisaj montan, o orezărie, o uriaşă grămadă de lemne ca pregătite pentru o plută…sunt însă mai degrabă peisaje poetice decât spectaculoase.

Altfel, fotograful refuză panoramele, oferă puţine poze cu spaţii ample, preferând detaliul expresiv, nu pe cel inedit sau acela considerat, „pitoresc”. Ustensile de bucătărie ce nu se vor „naturi statice”, ci doar obiecte casnice, dar „vorbind” şi ele: un ceainic uzat, un ciubăr nou, în colţ…

Oameni muncind liniştiţi, sârguincioşi, ca după un tipic secular, scule şi obiecte diverse, modeste, vechi vase de porţelan sau faianţă… peste tot elementul rural se împleteşte cu noul, venit din societatea industrială (nu sunt atelaje, ci automobile), dar aceasta nu copleşeşte tradiţionalul.

Supermarketul este aici un boutique, deşi are reclame la Coca-Cola, umbrelele şi chimonoul sunt recuzita de zi cu zi alături de veşminte „europene”, până şi jocurile, folclorul, masca de la spectacolele tradiţionale, totul convieţuieşte firesc, fără distonanţe.

Fiecare imagine are obişnuitul ei, dar ansamblul ce le reuneşte creează o atmosferă unică, sugerează viaţa întregii comunităţi, ce apare astfel originală, tocmai prin izolare şi prin „personalitatea” rămasă intactă.

Nimic din Japonia marilor oraşe cu zgârie-nori, a tehnologiilor de ultimă oră, a uriaşelor porturi, poduri, nave, uzine hiper-perfecţionate, şosele supra-etajate…

Două-trei poze „martor”, aduse parcă spre a sublinia contrastul dintre „iadul” industrial şi „raiul” liniştit şi fericit.

Dar şi fără templele shintoiste şi zen-budiste, fără istorii cu samurai şi shoguni, Louis Guermond ne arată Japonia altfel, şi parcă mai autentică în adevărata ei normalitate. 

Fotografia alb-negru cu contrast şi clar-obscur rafinat, stimulează mai mult imaginaţia decât fotografia color (prea „aproape” de real), pune mai deplin în evidenţă imaginea-mesaj, imaginea de atmosferă.

Singurul regret al vizitatorului rămâne constatarea dimensiunii egale şi destul de reduse a fotografiilor, fapt care le scade acuitatea, percutanţa.

O expoziţie ce trebuie văzută, apoi revăzută şi simţită !

Valentin Mureşan
 

Lu 4164 fois Dernière modification le mercredi, 05 juin 2013 07:40

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