Ici il est question du pur plaisir d'appuyer sur le bouton... sans cesse ! Le doux déclic de l'obturateur et la poussée d'adrénaline qui se répercute à ce moment dans votre tête et dans votre cœur.
Tout est dans l'image. Vous la prenez, sachant que vous avez figé un instant dans ce monde en mouvement perpétuel.
Figé dans le temps, vous avez immobilisé un moment qui aurait, sinon, disparu à tout jamais, et vous savez que vous pouvez le contempler à tout moment, qu'il soit exceptionnel ou banal.
Il est question de l'œil au viseur qui cadre l'image, de l'imperceptible trait du visage qui révèle la vérité.
Il est question de la respiration bloquée au moment de déclencher, de l'énervement, de la joie et de l'appréhension que tout se soit bien passé.

Et de l'immense plaisir de constater que l'instant décisif ne vous a pas échappé, que l'image est forte et signifiante, que ce fut le (bon) moment du déclic.