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Pratique de l'agrandissement

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Les travaux d’agrandissement exigent toute une série d’opérations :

  • Préparation des bains
  • Nettoyage des négatifs
  • Mise en place du négatif dans le porte-clichés
  • Réglage du format et de la mise au point
  • Exposition
  • Développement
  • Arrêt du développement
  • Fixage
  • Lavage
  • Séchage

Choix du négatif pour l'agrandissement

Le plus souvent, on prend plusieurs vues d’un même sujet pour n’agrandir ensuite que le meilleur négatif.
Il est difficile de bien juger à I’oeil nu la qualité d’un négatif 24 x 36 mm.

Une très bonne méthode consiste à réaliser des tirages par contact.
Pour cela, il faut couper le film en bandes de 6 négatifs et les placer dans un margeur ou sous une plaque de verre, sur une feuille de papier photographique de format 24 x 30 cm de telle manière que les deux côtes émulsion soient I‘un contre l’autre.

Pour avoir un bon étalement des valeurs, il faut prendre un papier d’agrandissement à gradation douce (grade papier ou filtre multigrade  n°1)

Le tirage par contact se fait sous agrandisseur. Pour I’exposition, il faut veiller a ce que toute la surface du papier soit éclairée uniformément.

Nettoyage des négatifs

Après le séchage, les films ont souvent des taches et de la poussière qui adhère à leur surface.
Si elles n’étaient pas éliminées avant le tirage, toutes ces souillures seraient visibles sur les photos.

Les souillures sur le côté émulsion du film seront éliminées au mieux avec un chiffon non pelucheux, qui sera légèrement humidifié.
Des grains de poussière adhèrent aux deux faces du film, à cause de l'électricité statique, et sont continuellement attirés.
La poussière et les peluches seront éliminées de préférence en tirant le film, en exerçant une légère pression, entre un chiffon antistatique.

Un tel traitement n'élimine pas uniquement la poussière; il dépose en même temps sur la film une mince couche antistatique qui repousse la poussière.

Préparation et disposition des bains de traitement

Pour développer en cuvette des formats 18 x 24 cm, il faut au moins 1 litre de solution de révélateur.

A côté de la cuvette de révélateur r, le bain d’arrêt sera prêt dans une autre cuvette.
Une autre cuvette, à droite du bain d 'arrêt, contiendra le bain de fixage.
A côté de la cuve de bain de fixage, il y aura une cuvette d’eau.
Cette cuvette doit  être assez grande pour recevoir toutes les photos.

Le véritable lavage des photos, pour éliminer les restes de produits chimiques, pourra être effectué hors de la chambre noire.

Mise en circuit de l'éclairage inactinique

Il faudra éteindre l'éclairage normal et allumer I’éclairage inactinique prévu spécialement pour la chambre noire.

Mise en place du négatif dans le porte-clichés (appelé aussi porte-négatif)

lntroduire le film dans le porte-clichés en veillant à ce que le côté émulsion soit orienté vers le bas.
Faire attention à ne pas toucher l'émulsion avec les doigts.
Le film doit toujours être saisi par les bords.

Il faut positionner le film dans le porte-clichés de telle manière que la lumière ne sorte pas par les côtés du passe-vues ce qui nuirait à la qualité du tirage.

Si le film est pressé par des verres dans le porte-clichés, ils doivent être exempts de toute poussière.
Il faut donc les nettoyer auparavant avec un produit antistatique (chiffon antistatique...)

Par temps humide et chaud, les minuscules grains de poussière entre le verre et le verso du film provoquent la formation d’anneaux de Newton.
Des taches concentriques apparaissent sur l’image développée.
Souvent, les anneaux de Newton peuvent être supprimés en déplaçant très légèrement le négatif latéralement.

Une autre solution consiste à renettoyer le porte-clichés avec du Cine-Static-Polish Tetenal.

Dans les cas particulièrement tenaces, vaporiser du Spray anti-Newton sur le verre supérieur du passe-vues.

Les porte-clichés de certains agrandisseurs ont des verres spéciaux anti-newton.

Réglage du format et de la mise au point

Tout agrandissement nécessite deux réglages :

  • Le format de l’image se règle en déplaçant la tête de l'agrandisseur vers le haut ou vers le bas une fois que le format désiré est fixé
  • Il faut effectuer le mise au point en modifiant la distance entre le négatif et l’objectif. La mise au point doit être faite après avoir ouvert le diaphragme à fond afin d’avoir l'image la plus claire possible ainsi la netteté peut être contrôlée plus facilement. Une loupe de lecture ou, mieux, un vérificateur de mise au point facilitent considérablement  l'appréciation de la netteté au moment de la mise au point.

Avec les agrandisseurs à mise au point automatique, on obtient toujours une image parfaitement nette, quel que soit le facteur d’agrandissement..
Avec les agrandisseurs à réglage manuel, il est nécessaire de recommencer la mise au point après chaque changement de rapport d'agrandissement.

Une fois que la netteté maximale est atteinte, il faut régler le diaphragme sur 8 ou 11, ce qui augmente la profondeur de champ ; d'autre part, on obtient en même temps des durées d’exposition plus longues, ce qui facilite le travail.

Exposition

Après le réglage du rapport d’agrandissement, la mise au point et le recadrage, il n’y a plus qu’à exposer.
Il faut d’abord éteindre la lampe de l'agrandisseur.
On sort ensuite une feuille de papier photographique de l'emballage pour la placer sur le margeur en veillant à ce que le côté émulsion soit orienté vers le haut.

L’exposition peut alors être déclenchée.

Exposition correcte

L’exposition du papier doit toujours être effectuée en tenant compte du développement qui aura lieu ensuite.
Il faut donc exposer de manière que l’image puisse après être développée à fond.
Les papiers pour tirages par contact sont développés à fond en 45 a 60 secondes, tendis que les papiers d’agrandissement exigent une durée de développement de 1 à 3 minutes.

L‘exposition correcte, en développant à fond, se juge à la restitution des ombres les plus sombres. Il faut qu’elles soient d’un noir profond tout en ayant suffisamment de détails perceptibles.
Si les ombres sont d'un noir profond, mais les détails importants ont disparu, I’exposition était trop longue.
Par contre, I’exposition était trop courte si les ombres ne donnent pas un noir profond.

La qualité de I’exposition doit être jugée devant une forte source d'éclairage alors que les photos sont encore humides.

Réglage du contraste

C'est aussi uniquement sur la photo encore mouillée, devant une forte source d'éclairage, que I'on peut juger au mieux si la gradation du papier (ou le filtre pour les papiers multigrades) choisie était optimale.
Ceci implique, évidemment, que I’agrandissement était exposé correctement et développé à fond.

Une image est parfaite lorsque les plus petits détails sont perceptibles dans les hautes et basses lumières ; les plages blanches assez grandes — celles du ciel, par exemple , doivent être nettement distinctes du bord blanc du papier.

Les ombres doivent être d’un noir profond et également suffisamment fouillées.
Si les lumières manquent de détails et semblent laiteuses, bien que l'agrandissement ait été exposé correctement et développé à fond, ce qui se reconnaît aux ombres, cela signifie que la gradation de papier utilisée était trop dure.
Dans un tel cas, il faut recommencer l'agrandissement avec une gradation de papier immédiatement inférieure.

Par contre, si les lumières sont trop denses, malgré I’exposition correcte, la gradation de papier utilisée était trop douce. Il faut alors répéter I’exposition avec une gradation de papier immédiatement supérieure.

La gradation de papier correcte se juge donc à la qualité de la restitution des lumières, après exposition correcte et développement à fond.

Exposition de bandes d’essai

Les amateurs expérimentes sont seuls capables d’d'estimer correctement une exposition.
Si I'on n’agrandit qu'occasionnellement, il est indispensable de réaliser des bandes d’essai pour déterminer I'exposition qui convient.

Pour cela, on place un morceau de papier photographique pas trop petit sur une partie importante de l'image projetée et I’on expose en couvrant progressivement le papier.

Pour les petits formats, jusqu'au format carte postale, il faut choisir des intervalles de temps courts 2, 4, 6, 8, 10 secondes, par exemple - tendis qu’ils devront être plus longs  5, 10,15 et 20 secondes - pour les formats plus grands.

Après le développement et le fixage, on juge l'exposition et la gradation correctes, en prenant soin d’examiner les bandes d’essai devant une source lumineuse intense.
Si aucune des bandes d’essai n’est exposée correctement, il faut répéter les expositions successives avec d’autres temps.

Par contre, si I’on a trouvé la durée d’exposition et la gradation de papier qui conviennent, il faut alors exposer une feuille entière de la gradation de papier correcte et la développer en chronométrant  la durée.
Très souvent, il sera nécessaire, après le premier agrandissement d’une série, d’en réaliser un deuxième en corrigeant encore une fois l'exposition et en changeant éventuellement la gradation de papier.

Retenir ou assombrir certaines parties de l’image

Les négatifs ne sont pas toujours parfaits au point de satisfaire tout ce que I’on exige d’une image.
Sur un paysage, par exemple, il arrive que le beau ciel nuageux  (qui avait tout justement incité à prendre la vue) soit finalement dénué de toute expression ou ne rende qu’imparfaitement ce que l'on attendait.
Bien souvent, on désirerait avoir une partie de l’image plus claire ou plus sombre pour qu’elle fasse plus d’effet.

Pour cela, il faut exposer encore ou retenir ces parties de l'image.
La partie de l'image — le ciel, par exemple — qui est trop claire doit recevoir plus de lumière et, par conséquent, être soumise à une exposition supplémentaire.
L'ensemble de l’image ayant été exposé pendant 10 secondes, par exemple, le ciel, selon sa densité, sera encore exposé pendant quelques secondes.

Pour que la pose supplémentaire soit parfaite, sans contours visibles, il faut placer devant l'objectif, à quelques centimètres de distance, un morceau de carton noir d'environ 20 x 30 cm, pour faire de l’ombre sur le paysage représenté sur I’image, tendis que seul le ciel sera encore exposé. Pour éviter des décalages visibles, il faut donner au morceau de carton un mouvement circulaire.
On obtient de bons résultats avec cette méthode, à condition que la ligne d’horizon de l’image soit assez rectiligne.

Le travail est plus difficile quand la ligne d’horizon n'est pas rectiligne ou quand des maisons ou des arbres se dressent dans le ciel.
Là, il faut souvent découper des caches ayant la forme des objets ou bien il faut essayer de cacher avec la main ou les doigts certaines parties du sujet.
Il n’est pas rare non plus que certaines parties, au centre du sujet, doivent être poussées ou retenues.
Dans de tels cas, il faut découper du carton la forme réduite de la partie devant être encore exposées.
En traversant la découpe dans le carton, la lumière agira en conséquence sur la partie de l’image correspondante ; il faut toutefois monter et abaisser continuellement le carton pour éviter que des contours net ne se forment.

Si l’on veut moins exposer une partie située au centre de I‘image, il faut réaliser un cache en carton qui sera fixé sur un fil de fer mince (on appelle ce cache une badine).
Pendant l'exposition, ce cache sera tenu brièvement, en le faisant tourner continuellement, au—dessus de I’endroit devant être éclairci sur I’image.

Développement

En utilisant un type de papier déterminé, le développement des papiers doit être aussi constant que possible.
Conformément à ce qui a déjà été dit précédemment, le papier photographique doit toujours être exposé de manière que l’image puisse être développée à fond.
C’est seulement lorsque l’image a été développée à fond que l’on peut juger la gradation, la profondeur du noircissement et la brillante.

Les papiers pour tirages par contact sont ceux qui se développent le plus rapidement; ils sont développés à fond en 1 minute environ, alors qu’il faut environ de 1 a 3 minutes pour les papiers d’agrandissement.

Le révélateur doit avoir une température de 16 à 22°C.

Tous les révélateurs papiers sont très actifs. Il est important de veiller à ce que le révélateur mouille immédiatement toutes les parties de l’image uniformément.
Pour cela, la meilleure méthode consiste à introduire le papier exposé, côté émulsion orienté vers le bas, en biais, de haut en bas dans le révélateur, puis de tourner la feuille et de veiller à ce qu’elle demeure immergée pendant toute la durée du développement. Pour que le développement soit bien uniforme, il faut agiter continuellement le papier dans la solution.
Les formats assez grands doivent toujours être développés seuls.
Pour les formats plus petits, jusqu'a 13 x 18 cm, plusieurs photos peuvent être développées simultanément, mais il faut veiller à ce qu’elles ne collent pas l’une à l’autre.

Il faut s'habituer à toujours travailler avec des pinces en prenant soin de toujours avoir la même pince pour le même bain afin d’éviter toute pollution et, par conséquent, des échecs.

La rapidité d’un révélateur est caractérisé par le temps nécessaire écoulé depuis le moment de I'immersion du papier dans le révélateur jusqu’à I'apparition des premières traces d'image.

Avec un peu d'expérience, on se rend compte déjà, en fonction de I’apparition de l’image, si l’exposition était correcte. Mais il faut toutefois considérer que ce phénomène est influencé par le caractère du négatif.

Le contraste d’une image peut être influencé de façon limitée en modifiant I’exposition et le développement.
En général, une exposition assez longue et un développement raccourci donnent des images plus douces alors qu'une exposition assez courte et un développement prolongé donnent des images plus dures.
Mais, avec un développement beaucoup plus long (4 à 5 minutes), les lumières risquent de se boucher ; l’image paraît alors moins contrastée.
En fait, l'absence de détails dans les lumières est plus gênante que dans les ombres, qui doivent toutefois être profondes et saturées.

Interruption du développement

Une fois le développement terminé, on saisit la photo avec la pince prévue pour le révélateur, pour l’amener dans le bain d'arrêt.

La pince ne doit pas entrer en contact avec le bain d'arrêt afin d’éviter toute pollution du révélateur.
Il faut lâcher la photo au dessus du bain, puis prendre la pince prévue pour le bain pour immerger la photo et I’agiter.

Les papiers ne doivent pas rester trop longtemps dans le bain d’arrêt  (1 minute au maximum) car, autrement, les fibres du papier deviennent trop acides, ce qui ralentit considérablement le lavage après le fixage.

Fixage

Après le bain d'arrêt, les photos sont mises dans le bain de fixage. Il est préférable de les y mettre isolément et d’agiter continuellement.
Cette précaution est particulièrement importante quand on utilise du bain de fixage rapide.
Sans cela, les images présentent des taches jaunes ou brunes.

Pendant le fixage, les photos doivent être retournées plusieurs fois dans le bain pour garantir un fixage suffisant.  

Lavage

Pour éliminer les sels de fixage contenus dans l'émulsion et dans les fibres du papier, les papiers barytés doivent être lavés à l’eau courante pendant au moins 40 minutes.

Avec les papiers plastifiés, un lavage de 10 minutes à I'eau courante suffit amplement pour éliminer les sels de fixage restants.

La durée du lavage peut être réduite de moitié si les photos sont traitées avec un accélérateur de lavage (type Washaid Ilford) .

Ce bain accélère l’élimination des sels de fixage.

Pour le lavage à I'eau courante, il est indispensable que I'eau fraîche arrive par le haut et que I’évacuation de l’eau très enrichie de thiosulfate se fasse par le fond.
Si l’on est obligé d'effectuer le lavage en eau stagnante, l'opération devra durer au moins 1 heure en changeant d’eau toutes les 10 minutes.

Il est totalement inutile de laisser des photos pendant longtemps dans de l`eau sans la moindre agitation.

Avec les papiers plastifiés, il suffit de changer l’eau environ 10 fois avec des courts intervalles de temps.

Les papiers insuffisamment lavés donnent des images qui jauniront sur lesquelles des taches se forment sous l'action de l'oxygène et de I’humidité de I’air. De telles photos ne pourront plus être sauvées.

Séchage

Le séchage peut avoir lieu à froid ou à chaud.
On sèche les photos superficiellement avec du buvard ou un tissu propre, puis on les pose sur du buvard ou du tissu, côté émulsion vers le bas.

On évite ainsi que des taches d’eau ne se forment pendant le séchage.
On peut aussi suspendre les photos à un fil avec des pinces à linge.

En  séchant, les photos s’enroulent un peu, le plus souvent.
Pour les rendre lisses, on peut les tirer avec précaution, en biais, contre le bord d’une table, côté émulsion vers le haut, ou en les laissant sous presse entre des buvards.

Les papiers plastifiés ne doivent pas être séchés sur une sécheuse-glaceuse.
Les papiers barytés sont seuls aptes à ce genre de séchage.

A chaud, on peut sécher non seulement des papiers brillants mais aussi des papiers mats.

Avec les sécheuses-glaceuses, les photos sont posées sur une plaque métallique chromée.
Si les photos doivent être séchées mates, on les pose côté émulsion orienté vers le haut côté toile et on élimine la plus grande partie de l'eau avec un rouleau essoreur.

 

Lu 3850 fois Dernière modification le jeudi, 06 novembre 2014 08:17
Rémy Gautard

Passionné par la photographie argentique & numérique et pratiquant la photo depuis maintenant plus de 30 ans, j'organise avec Studio-plus.fr des stages d'initiation pour débutants jusqu'aux plus expérimentés. Retrouvez-moi sur Google+

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Témoignages

  • Dès les premières minutes, une atmosphère fortement sympathique se fait ressentir.Au fur et à mesure de la matinée des échanges sur nos différentes expériences de la photos s'opère, Rémy notre "maître de conférence" défile le cour, ses conseils s'imprègnent. Après la théorie, place à la pratique.Les clichés se dévoilent dans la lueur des flashs, dans une atmosphère studieuse et décontractée des stagiaires, mettant en application tous les conseils donnés. Une journée fortement agréable. Encore merci pour cette Journée.
    VinceFoto

  • Bonjour,Merci pour le stage, vraiment très bien.J'ai appris énormément. Vous remercierez madame pour le repas.J'espère sincèrement à un autre stage.
    T.R. Photographe (dept 63)

  • Bonjour,Encore merci pour ce stage en tout point exceptionnel sur le plan photographique et gastronomique.À bientôt pour un nouveau stage et bon week-end.
    A.G., photographe à Paris

  • Bonjour,Merci pour la qualité de votre stage. C’était très agréable.Vous trouverez les photos reprises et mises en ligne sur mon blog: http://magamellamoi.over-blog.comCordialement,
    G.T. photographe (93)

  • J'ai chargé les photos de Sonia sur mon ordi et il n'y a vraiment pas grand chose à jeter ! Elle est super ! Merci encore, elle pose en Pro et je n'ai jamais fait d'aussi belle photos ! Comme un Pro ! Merci, Bien à toi et à Marie-Christine.
    D.B. Photographe en Seine et Marne