Author: Studio-Plus

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Le réglage de la balance des blancs

La balance des blancs qui vous convient est celle dont vous aimez l'aspect ! La lumière blanche est belle mais il est aussi possible de surcorriger. Si vous travaillez en RAW vous pouvez ajuster la balance des blancs en post-production et donc ce texte ne vous concerne pas ! (Personnellement je travaille en Raw + Jpeg et choisis le mode automatique de réglage de la balance des blancs) Régler la balances de blancs en numérique signifie qu'on règle les couleurs afin d'obtenir un éclairage "neutre" c'est à dire normal sans dominante. Si cette opréation semble surprenante pour de nombreuses personnes c'est parce que nos yeux s'adapent assez bien aux couleurs en fonction de l'éclairage du jour, d'une lampe incandescente, ou fluorescente. Il existe de réelles différences de dominantes de couleur Le capteur de l'appareil photo numérique les enregistre. La balance des blancs est facile à régler sur l'appareil photo parce que toutes les informations de couleurs viennent d'un filtre placé devant le capteur et non pas du capteur lui-même ce dernier mesurant uniquement la quantité de lumière. Le menu de la balance des blancs Le menu de l'appareil photo numérique offre différentes options permettant de faire en sorte que la lumière soit blanche en fonction de différents type d'éclairage. La méthode la plus courante consiste à sélectionner un type d'éclairage dans le menu de votre appareil, généralement on trouve un jeux de réglages prédéfinis avec les modes suivants (certains appareils permettent en plus d'affiner les valeurs de chaques pré-réglages) : automatique incandescent fluorescent ensolleillé flash nuageux ombre température de couleur (réglage manuel de la température de couleur en ° Kelvin) Qu'est-ce que la température de couleur (degrés Kelvin)  ...

Comment nettoyer le capteur du reflex numérique

Le nettoyage du capteur chez un professionnel coûte de plus en plus cher. Si vous possédez une panoplie d'objectifs, au moment où vous changer d'objectif (il faut alors diriger l'ouverture du boitier vers le bas pour minimiser les poussières) la poussière finit toujours par envahir le capteur à plus ou moins brève échéance. Vous avez donc intérêt à vous organiser pour effectuer vous même cette opération. Le problème du nettoyage est qu'il faut éviter de toucher la surface du filtre ! Le plus simple consiste à utiliser une soufflette pour envoyer de l'air sans toucher la surface avec l'extrémité du tube, afin d'éviter tout dommage. Si vous investissez dans une bombe à air vérifier qu'elle ne projette pas du liquide en plus de l'air. Toutefois en envoyant de l'air dans l'appareil photo, on se contente de déplacer la poussière au lieu de la retirer. Par conséquent, si la poussière ne trouve plus sur le capteur, il y a des chances pour qu'elle se trouve toujours dans le boitier et qu'elle finisse par se replacer sur le filtre. Mode opératoire pour le nettoyage du capteur Suivez le instruction du fabricant de l'appareil pour accéder au capteur Placez vous dans un lieu sec sans poussière ni courant d'air Installez vous confortablement sur une table avec de la lumière (lampe de bureau) Prévoyez une lampe de poche Retirer l'objectif Relever le miroir Utilisez la soufflette (attention à ne jamais souffler avec la bouche ! ) Regardez où part la poussière   Une autre technique de nettoyage Elle consiste à utiliser un petit aspirateur actionné à l'aide d'une bombe à air comprimé Dans ce cas vous devez faire attention à ne pas toucher le filtre du capteur car l'aspiration doit s'effectuer très près du capteur Si le capteur est très sale vous devrez investir dans un kit de nettoyage qui possède des lingettes à  humidifier (présentées dans un emballage stérile).   Fonctionnement du système anti-poussière du Reflex numérique Une fois la poussière à l'intérieur de l'appareil, une lame vibre et fait tomber la poussière...

Richard Avedon (1923 – 2004)

En 1959, Richard Avedon, un des plus importants photographes de mode américains, publia — sous le titre d'Observations — une série de portraits et un livre, qui devaient donner à ce style ses lettres de noblesse. Il s'était intéressé principalement à des personnages officiels et à des personnalités très connues. Mais ses photographies permettaient de découvrir des profondeurs insoupçonnées et des nuances inconnues du caractère de ceux qui avaient posé devant son objectif. C'était comme si Pablo Picasso, Judy Garland, le duc de Windsor — des visages qui du point de vue photographique étaient déjà des «clichés » — se trouvaient révélés au public pour la première fois. De toute évidence, Avedon venait d'ajouter quelque chose à l'art du portrait et il ne tarda guère à expliquer ce dont il s'agissait. « Ces photos sont des autoportraits, dit-il, elles me représentent, elles enregistrent mes émotions face à mon sujet. » Comme Avedon, tous les grands portraitistes donnent beaucoup d'eux-mêmes dans leurs photographies, que leurs sujets soient des personnalités ou des gens connus seulement de leurs parents et amis. La regrettée Diane Arbus se faisait une règle de ne pas photographier de célébrités, de façon que le public ne pût comparer son interprétation à celle de quelqu'un d'autre. Les portraits qu'elle a réalisés n'en présentent pas moins un caractère très distinctif : ils reflètent l'intérêt de la photographie pour tous les aspects étranges de la vie quotidienne. Ses modèles étaient inconnus, mais Arbus exprimait toujours une opinion personnelle et fortement ressentie face à eux. Les photographes peuvent exprimer cette opinion de cent manières différentes. Le résultat est fonction de l'appareil photographique utilisé, de la préférence du photographe pour tel ou tel éclairage, du choix de l'arrière-plan, de la pose qu'il cherche à faire adopter et du rapport qu'il établit avec le sujet — tous ces éléments forment le style personnel du portraitiste. Celui de Richard Avedon est à la fois plein d'élégance et très personnel. Vers 1945, alors qu'il n'était encore qu'un jeune photographe, il réussit un coup d'éclat en publiant dans Harper's Bazaar une série de photographies extrêmement « naturelles » et très peu conventionnelles, représentant de jeunes modèles courant pieds nus le long d'une plage. A dix ans, équipé d'une simple « box caméra », il avait réalisé son premier portrait en surprenant le compositeur Serge Rachmaninoff dans l'escalier de service de son appartement à New York. (« J'avais l'habitude de me cacher près des poubelles...

Henri Cartier-Bresson sa vie (1908 – 2004)

Henri Cartier-Bresson est reconnu comme étant le père de la photographie de rue sur le vif. Années après années il s'est investi dans la photo de rue en utilisant le concept de "moment décisif" ; ce 1/125 ème de seconde quand tous les éléments chaotiques et incontrôlés de notre monde s'alignent, comme par magie, en un beau et décisif moment pour produire un unique et éternel instantané. Prochainement a lieu à Paris une exposition de photos de Henri Cartier-Bresson, j'ai eu envie de vous parler de cet extraordinaire photographe. Henri Cartier Bresson : enfance et adolescence Il est né en 1908 et s'est éteint en 2004, il a vécu près de cent ans. Nommé "l'œil du siècle" à juste titre car il a parcouru le vingtième siècle qui a été le témoin de tant d'évènements et de transformations… Ne pas oublier aussi que le vingtième siècle a été celui de l'image ! Je vous invite à lire le livre de Pierre Assouline, Cartier-Bresson l'œil du siècle, où l'auteur raconte sa vie et décrypte son œuvre, tout comme il le dit lui-même, tout en écrivant "l'histoire d'un regard". Henri Cartier-Bresson a été conçu à Palerme en Italie où ses parents ont passé leur voyage de noces mais il est né à Chanteloup près de Paris dans le château familial. En réalité il n’y vit pas, il ne s’y rend que pour les vacances, son chez lui c’est Paris où ses parents louent un vaste appartement à proximité du parc monceau. Il est l'ainé de cinq enfants et est très proche de sa mère. Il est issu d'un milieu bourgeois fortuné où il est servi et élevé par des nounous étrangères. Il joue de la flûte accompagnant sa mère au piano mais son penchant va vers la peinture qu'il considère comme son véritable héritage car nombreux sont les membres de sa famille qui aimait dessiner et c’est dans l’atelier de son oncle, le peintre Louis Cartier-Bresson (Prix de Rome en 1910, mort à la guerre en 1915) qu’il prend goût à la peinture. "L’art sous toutes ses formes est la seule activité à laquelle l'adolescent s'adonne avec rigueur et régularité" écrit Pierre Assouline. Quand il ne peint pas, il dessine. Il étudie au lycée Fénelon à Paris où il consacre son temps à dévorer des livres dits "interdits" avec la complicité du surveillant général. Il se réfugie dans son bureau pour dévorer les livres de Rimbaud, Dostoïevski, Proust, Mallarmé et Romain Rolland. Outre la lecture, le...

DXO Optics Pro

Nous étions utilisateurs convaincus du logiciel DXO Film pack (qui est simulateur de 60 films argentiques noir et blanc et couleur) nous avons franchi une étape suivante avec DXO Optics. DxO Optics est un logiciel de traitement des fichiers RAW qui prend en compte les paramètres de votre appareil et de vos objectifs. Il permet d'améliorer la qualité globale de vos images en apportant les ajustements nécessaires. DXO Optics est reconnu comme étant le meilleur dérawtiseur actuel DXO, société française, est un pionnier dans son domaine, il n’a pas de concurrent direct et est particulièrement apprécié des photographes professionnels. Le traitement des images fonctionne d’une façon automatique très efficace en tenant compte du couple boitier / objectif. A l’installation le photographe doit indiquer le modèle de boitier et les objectifs qu’il utilise. La majorité des objectifs du marché sont pris en compte à l’exception de certains modèles peut répandus (notamment chez Tamron, Zeiss…) mais il y a des possibilités de personnalisation manuelles. Les corrections portent sur les principaux paramètres de l’objectif aberration chromatique vignetage distorsion netteté balance des blancs contraste, saturation, luminosité ...

Test objectifs d’agrandisseurs

Un tirage 30x40 cm sur papier baryté permet très vite voir la différence entre un "cul de bouteille à 3 lentilles" et un objectif piqué restituant les grains du film jusque dans les coins du format. Les objectif à 5 lentilles ou plus sont souvent plus performants quand on agrandit au dela du format 20 x 30 cm.  Des différences de contrastes existent aussi entre les objectifs si bien qu'il faut parfois choisir votre objectif en fonction de votre chaine de traitement et le type d'éclairage plus ou moins dur de l'agrandisseur (éclairage dirigé, semi-dirigé, diffus...