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Mamiya RB 67 : un moyen format orienté studio

Le Mamiya RB67 est un moyen format argentique 6×7 (le négatif mesure 56×69,5mm) 100% mécanique. Tout comme le RZ, son successeur, il a été utilisé de par le monde par des générations de photographes professionnels en studio en couleur et en noir et blanc (portrait, mode, lingerie, nu, natures mortes, pack shot, publicité…). Les premiers RB ont été commercialisés dans les années 1970, le RB est la version qui précéda le Mamiya RZ tout électronique.

Cet appareil, réussit du premier coup, ayant vécu suffisamment longtemps pour se munir d’un système d’accessoires très complet, garde comme atouts majeurs une robustesse indéniable et un fonctionnement entièrement mécanique le rendant apte aux usages les plus durs.

RB67 vs RZ67

Les RZ et RB sont probablement les meilleurs appareils 6×7 pour le studio !
Bien que dépassé par le Mamiya RZ sur tous les plans concernant le confort et la rapidité d’utilisation, le RB compense sa lenteur par une fiabilité supérieure. Il partage avec le mamiya RZ une très grande aptitude aux effets spéciaux et autres illustrations “léchées”.
Je trouve que le RZ avec son électronique n’apporte pas grand chose de plus sauf à utiliser le 110 mm qui ouvre à 2.8.  Le 110 mm en studio est un peu court pour moi je préfère le 127 mm voire le 150 mm. Sans batterie le RZ ne fonctionnera qu’au 1/400 s. De toute façon, quel que soit le format, j’ai un faible pour les appareils 100% mécaniques…
Le RZ, tout comme comme les derniers moyens formats argentiques, sont électroniques ou par transmissions électriques (tout comme le Fuji 680…) donc avec des contacts : obturateur, transmission objectif / boitier, cellule, avancement de film… trop de plastiques…manque plus qu’un viseur électronique…

Le RB 67 est un appareil reflex mono-objectif

Le format 6×7 est un format un peu déroutant au début mais le Mamiya RB possède une caractéristique très intéressante : on peut  choisir entre le mode paysage et le mode portrait en faisant pivoter le dos. L’ensemble est assez lourd (boitier + objectif + dos) autour de 2,7 kg mais solide.

Il est  constitué :

  • d’un boitier contenant le système de miroir et la visée
  • d’une très large gamme d’objectifs de très bonne qualité. Les objectifs à monture RB sont à baïonnette avec un anneau de verrouillage. Les objectifs sont munis d’un obturateur central permettant une synchronisation du flash à toutes les vitesses. Le soufflet permet une extension importante de 46 mm. Le diaphragme possède des crans intermédiaires pour le réglage des demi-ouvertures. Un levier permet une prévisualisation de le profondeur de champ. Les objectifs ont généralement une vitesse d’obturation de 1 à 1/400 de sec. et un mode de T. La grande majorité des objectifs ont un pas de vis standard de 77 mm pour le montage des filtres ce qui est très pratique
  • de différents modèles de dos et de platines adaptées, interchangeables et pivotants
  • de nombreux accessoires disponibles en occasion sur un marché très fourni.

Le tout a un prix défiant toute concurrence car le RB a été produit en de très nombreux exemplaires pour équiper les studios de part le monde !

Comptez 500 euros pour le dernier modèle en parfait état (Mamiya RB67 Pro SD) soit pour le boitier + objectif + dos.

Les caractéristiques du Mamiya RB 67 Pro SD

  • Le Mamiya RB SD est le dernier modèle, il a été produit à partir de 1990, après la sortie des premiers Mamiya RZ
  • Nouvelle gamme d’objectifs noté K / L
  • Viseur capuchon (possibilité de mettre un prisme avec cellule)
  • Format initial 6×7 sur film 120 ou 220, dos existant au format 6×8 (motorisé)
  • Dos pivotant permettant de faire des cadrages verticaux ou horizontaux
  • Double armement sur le boitier pour l’obturateur et sur le dos pour l’avancement du film
  • Soufflet intégré permettant des rapports de reproduction élevés (macro, close-up, portrait en très gros plan…)
  • Possibilité de blocage du miroir en position relevée
  • Obturateur central sur l’objectif permettant la synchronisation des flashs à toutes les vitesses

Un viseur de haute volée envié par les autres moyens formats 6×6 et 6×7 Reflex

Un bon viseur c’est :

  1. un verre de visée fin et clair avec une aide à la mise au point (lentille de fresnel…)
  2. un objectif contrasté et lumineux
  3. un miroir propre renvoyant bien l’image sans perte de qualité
  4. un capuchon bien étudié à l’abri de toute lumière parasite
  5. une loupe de visée assurant le grossissement sur l’ensemble de l’image.

Après bien des comparaisons avec d’autres moyens formats (Hasselblad 5xx, Rolleiflex 6006, TLR..) je n’ai jamais retrouvé un tel confort de visée. A titre d’exemple si vous fermez le diaphragme à F4.5 l’image reste plus claire et contrastée qu’un Rollei TLR ou qu’un Yashica Mat 124G avec son objectif de visée qui ouvre pourtant à F2.8. Certains photographes n’hésitent pas découper le verre de visée du mamiya RB ou RZ pour l’adapter sur leur reflex bi-objectif !

Une fois déplié le capuchon on peut utiliser la généreuse loupe interchangeable (qui mesure pas moins de 36mm de diamètre). On peut apprécier le dépoli qui mesure 7x7cm,  il est à la fois contrasté et lumineux. La lentille fresnel permet une mise au point rapide et précise même à grande ouverture… un sans faute…

Les objectifs avec lentilles flottantes pour mamiya RB

Certains objectifs avec la mention “floating system” noté sur l’avant de l’objectif permettent d’optimiser la formule optique en fonction de la distance de prise de vue. Ceci a un impact surtout à courte distance (- de 2m) et améliore la définition sur les bords de l’image par une meilleure correction de l’aberration chromatique et de la distorsion. Vous devez, pour cela, régler manuellement la bague de l’objectif sur la distance approximative de prise de vue.

Les objectifs concernés sont les C 50mm F4.5, 65mm KL F4, 75mm KL F3.5, 90 mm KL F3.5,  C 140mm macro F4.5.

Mes objectifs préférés pour le mamiya RB

Quelque part sur un forum : “The Hassy 500 CM was much more appropriate for hand-holding, but strangely, the RB / RZ lenses (50, 90 and 180) were all 100% critically SHARPER than my current Zeiss optics.”

Je ne dirais pas que les objectifs du MAMIYA RB67 sont tous meilleurs que les ZEISS mais la gamme n’a pas à rougir face aux objectifs pour Hasselblad qu’ils soient argentiques ou numériques (incluant ceux du H5D à 4000 euros…).

Une caractéristique des objectifs K/L pour les Mamiya RB est qu’ils sont tous d’un très bon niveau voire supérieur pour certains que ce soit en terme de contraste, définition, distorsion, correction des aberrations, homogèneïté centre / bord et régularité quelque soit  l’ouverture utilisée.

La mention Sekor C signifie traité multicouches, les derniers modèles K / L sont, du point de vue optique, identiques aux objectifs fabriqués spécialement pour le Mamiya RZ.

Les prix, sur le marché de l’occasion, sont très bas comptez par exemple 170 euros pour un 180 mm KL dans un état proche du neuf.

  • Pour le studio, le plus polyvalent, léger, agréable, lumineux, économique (- de 150 euros à l’achat en occasion) est le 127 mm F3.5 qui correspond à une focale de 65 mm en 24×36. De par sa forme, l’utilisation d’un pare-soleil n’est pas indispensable. Excellent piqué et bonne résistance au flare sont au rendez-vous.
  • Le 150 mm F3.5 est également intéressant en studio et permet de se passer du 180 mm voire plus.
  • Le 180 mm F4.5, qui correspond à une focale de 90 mm en 24×36, est idéal pour les Portraits en gros plan et le Clair-obscur (la focale longue limite encore plus le flare).
  • Le 90 mm F3.5, qui correspond en gros à une focale de 45mm, n’est pas très utile en studio. Par contre, de part ses lentilles flottantes, il est assez performant en proxiphotographie voire en macro.
  • Pour le paysage le 65 mm KL F4 (soit une focale équivalente de 35mm) est reconnu comme un des meilleurs (définition, distorsion…). Le C 50 mm F4.5 est contreversé certains le trouve bon d’autres non.

Le saviez-vous ?  Les moyens formats argentiques valaient une véritable fortune (tout comme un boitier MF numérique actuel qui coûte entre 9000 et 23000 euros). En 2000, pour le Mamiya  RB SD, il existait encore en neuf quelques objectifs dont le 210mm APO F4,5 pour la modique somme de 3800 euros !

L’objectif 127 mm K/L  f3.5 plébicité

“J’ai utilisé cet objectif pour mes portraits en “head and shoulders”, pour des photographies d’architecture et pour le paysage, également pour des gros plans en macro : fleurs, hérisson endormi et d’autres sujets. Dans tous les cas , j’ ai été très content des résultats. Cet objectif est de loin l’objectif le plus polyvalent ! Il est également de la plus haute qualité optique, la construction aussi est très bonne. J’ai utilisé beaucoup l’Hasselblad et de nombreux autres systèmes professionnels : Bronica , Nikon , Canon , Leica etc… Chaque système a son propre «look» et caractère . La chose étonnante au sujet du 127mm Mamiya KL , c’est qu’il est «impartial», incroyablement précis et  fiable. 
Avec le RB67 + le 127 mm KL : vous pouvez ne jamais avoir besoin d’un autre appareil, ce peut être l’objectif de votre vie en raison de l’incroyable qualité des images et de sa polyvalence…”  W.Forrest.

Quel objectif pour réaliser des portraits

  • le 127mm F3.5 KL a un très beau bouquet (boked) et aucune distorsion le piqué est très élevé (prix env. 150 euros)
  • le 150mm F3.5 KL très proche du 127mm en terme de contraste et définition il permet de se passer du 180mm (prix env.190 euros)
  • le 180mm F4.5 KL les très fins détails sont parfaitement rendus sans pour cela exagérer les défauts de peau ou autre (prix environ 170 euros)
  • le 150mm C Soft Focus F4 : un grand classique du soft focus (ils sont assez rares en moyen format), vous avez le choix du rendu du plus net au plus soft (prix environ 140 euros). En dehors de sa spécificité, il peut être utilisé comme un objectif standard
  • le 210mm APO KL F4.5 : cher, lourd (donc peut fatiguer l’appareil à la longue) et ultra détaillé ce qui peut être un problème pour le portrait en studio (prix environ 500 euros)

Les différents dos 6×7, 4.5×6, 6×6, 6×8 motorisés ou non

Le premier dos magasin à acquérir est le 6×7 120 manuel, il est à la fois fiable, léger, pratique et permet de travailler aux vitesses lentes.
Les dos motorisés 6×7 et 6×8 120/220 permettent de mitrailler mais ont 3 inconvéniants : ils sont plus lourds, plus chers et sont peu pratiques en pose B.
A noter que si vous souhaitez profiter du format 6×8 (56 x 75 mm) vous devrez aussi changer  la pièce qui permet la rotation du dos pour un modèle 6×8 (je rappelle que, contrairement au RZ,  seul le RB permet de faire du 6×8).
Le format 4.5×6 cm est en fait un 4.2 x 6 cm, il est intéressant pour les prises de vue rapprochées (à noter que les films 120 vous autorisent alors 16 vues).

La malette de transport du mamiya RB

Pour 40 euros environ je recommande cette malette très pratique, elle convient parfaitement au MAMIYA RB (dimension, solidité…) le boitier et les accessoires sont bien calés dans les 6 compartiments. Il faut juste prévoir de la mousse pour portéger l’ensemble : on la découpe et la positionne en haut et en bas :

Vous trouvez à l’intérieur :

  1. Dos supplémentaire 6×7
  2. Objectif 180mm
  3. Dragonne pour sécuriser si vous travaillez à mains levées, cutter,  déclencheur souple, déclencheur radio…
  4. Boitier équipé de son objectif 127mm
  5. Cellule Weston Master V, films 120, élastiques pour sécuriser les bobines 120, filtre orange SMC pour le paysage…
  6. Objectif supplémentaire : ici un 90 mm (ce pourrait être aussi bien l’excellentissime 65 mm KL F4)

La malette mesure : 46 cm X 33 cm X 15 cm

—– > Voir sur amazon

La Mamiya RB67 à mains levées (sans pied ni flash)

A la surprise générale le Mamiya RB (tout comme le RZ) réagit très bien à mains levées aux vitesses lentes !
Sur un Reflex moyen format de ce type on s’attend au pire en terme de vibrations aux vitesses lentes avec une dégradation sensible de la définition des images.  Malgré l’énorme miroir de 7 cm x 7 cm le mamiya vibre très peu car le miroir est parfaitement amorti (les ingénieurs en étaient très fiers parait-il).
Il apparaît que ce grand et lourd appareil photo peut être utilisé à des vitesses d’obturation aussi lente que 1/15 ème de seconde avec un objectif 90 mm.

Points forts / point faibles

+

  • ensemble très solide, 100% mécanique
  • très bonne aptitude au studio (trépied recommandé)
  • dos pivotant :  nombreux formats disponibles, dos manuels ou motorisés (6×7, 6×6, 4.5×6, 6×8, polaroïd, 220, 70mm…)
  • visée lumineuse, précise et confortable
  • très bons objectifs (principalement les derniers modèles KL traités multicouches avec un contrôle qualité amélioré), certains objectifs ont les lentilles flottantes pour optimiser la formule en fonction de la distance (ramenés au format 6×6 certains photographes les trouvent aussi bons voir meilleurs que les objectifs d’Hasselblad)
  • obturateurs centraux, synchronisation à toutes les vitesses
  • mise au point rapprochée pour tous les objectifs permettant la proxiphotographie. Le soufflet  étant en cuir, pensez à le graisser chaque année avec de l’huile de pied de boeuf !
  • dos assurant une bonne planéïté du film 120
  • vibrations du miroir bien maîtrisé  (et relevage possible du miroir)
  • le RB 67 est une excellente “boite à outils” : très nombreux accessoires et objectifs disponibles à prix bas
  • comptez 400 euros pour un boitier Mamiya RB Pro SD en parfait état + 127mm F3.5 K/L+ dos 120

  • assez lent d’utilisation, l’armement  de l’obturateur est séparé de l’avancement du film (sauf à utiliser le dos motorisé 120 / 220)
  • lourd (2.7 kg avec dos + obj. 127mm),  inconfortable à main levé mais idéal sur trépied
  • relevage du miroir soit manuel soit par double cable (au flash, en studio, le relevage est inutile)

Mamiya RB67 vs Hasselblad 500C en studio et à l’extérieur (par Flavio)

Je suis le proprétaire fier et heureux d’un RB57 avec objectif 90mm / 3.8 C. La dernière fois que j’ai visité un de mes amis, on a pu jouer un peu avec son Hasselblad 500C équipé du 80 / 2,8 Planar.
Eh bien, ce fut une véritable déception, le claquement du miroir de l’Hasselblad procure une véritable gifle, c’est comme un recul d’armes à feu, ce qui confirme ce qui est dit ailleurs sur le net : l’Hasselblad n’est pas bon à des vitesses d’obturation lentes.

En studio, bien sûr, avec les flashs, les vibrations ne posent pas de problème. Mais si vous voulez travailler à l’extérieur, cela fait toute la différence. Le mécanisme de miroir du Mamiya a un système de friction centrifuge, les vibrations sont très réduites et beaucoup de gens peuvent l’utiliser à des vitesses lentes sans problème. Il y a même une photo sur internet prise à environ 1/4 s avec le 90mm, et l’image est bien piquée.
Outre le fait que j’ai trouvé le Mamiya beaucoup plus ergonomique, j’ai également préféré le viseur, et le fait que le bouton de mise au point  est à côté du bouton de déclenchement de l’obturateur, il est de ce fait un peu plus rapide à utiliser.
Je me sens aussi plus stable avec le Mamiya. Le poid et la taille du RB est un plus dans ce cas.
Les gens ne doivent pas oublier que le Mamiya RB67 est né plus tard que l’Hasselblad, mieux conçu et aussi fait pour être facilement réparé. Un appareil photo qui est en fait une vrai bête de somme, conçu pour maximiser les résultats et ceci sans maux de tête. D’ailleurs, quel autre appareil photo peut vous aider à brûler des calories et gagner du muscle ?

Le boitier RB67 (liens)

  • Présentation du Mamiya RB + objectifs et accessoires…
  • Présentation du boitier RB67, notice en français…
  • Présentation
  • Essai longue durée du RB67 Pro S
  • Ce qu’en pensent les photographes
  • Test du Mamiya RB Pro SD avec  le 90 mm F3.8
  • The best portrait camera
  • Le Mamiya RB67 Pro-S
  • Les dos pour le mamiya RB67
  • Forum RB avec exemples d’images
  • Compatibilité entre Mamiya RZ et Mamiya RB (dos, viseurs…)
  • Ce qu’en pensent les internautes
  • Comment obtenir un négatif couleur depuis un film Fujifilm FP 100C
  • Mamiya RZ / RB vs Hasselblad (boitier et objectifs)
  • Avis utilisateurs Mamiya RZ vs RB sur le site Photo.net
  • www.ucsdphotoclub.com/entry.php?69-Review-Mamiya-RB67-Pro-SD-(w-90mm-3.8-Sekkor-C)
  • Le Mamiya RB67 à main levée (forum Photo.net)
  • www.andrewkaiserphoto.com/blog/mamiyarb67

Les objectifs pour mamiya RB et RZ 67 (liens)

  • Tous les objectifs pour le Mamiya RB67 Pro-SD
  • Avis utilisateurs objectif Mamiya 127mm F3.5 KL
  • Les objectifs pour le Mamiya  RB et  le RZ
  • Comparatif objectif Mamiya RZ vs Hasselblad
  • Mamiya RZ vs Nikon D600
  • Le 180mm F4.5 : objectif idéal pour le portrait en studio
  • Les avis sur le 140mm F4.5 Macro C ou K/L

Les brochures, notices d’utilisation… (format pdf)

  • Brochure Mamiya RB Pro-SD
  • Notice du Mamiya RB Pro-S en français
  • Spécifications détaillées du Mamiya RB67 Pro-S
  • Guide d’utilisation du Mamiya RB67 Pro-SD
  • Manuel de réparation RB67 et Pro-S
  • Catalogue des pièces
  • Notices des accessoires Mamiya

Galeries de photographes

  • My Mamiya RB should be used more
  • http://aryanaqajani.com/works/portraiture/
  • http://matthewosbornephotography.wordpress.com/2013/09/07/fashion-on-film-mamiya-rz67/
  • www.evanbaines.com/tag/rz67/
  • Portraits mamiya RB + 140mm macro
  • Portraits au Mamiya RB avec 90mm  F3.5
  • Le 1er prix du jury ILFORD 2011 (catégorie argentique) : la photo a été faîte au Mamiya RB67 par Martial Lenoir

 

Apprendre à maîtriser le Mamiya RB en studio

Le Mamiya RB est une boîte à outils très complète qui mérite qu’on s’y attarde. Il a été conçu spécifiquement pour le studio et permet d’obtenir, en noir et blanc, un rendu (bokeh, richesse de la gamme de gris, velouté…) qui n’a rien à envier aux moyens formats numériques. Encore faut-il maïtriser l’outil, ses subtilités ainsi que le cyle de production de la prise de vue au tirage.
Programme  de la Séance Coaching axée sur la Mamiya RB :
– matériels et accessoires recommandés (dos, objectifs, viseur…)
– utilisation du Mamiya RB : réglages, manipulation, objectifs et accessoires, trucs, astuces
– les matériels de studio (flashs, moduleurs de lumière, fonds…)
– prise de vue (au choix avec mannequin ou natures mortes) : 2h30
– 3 thèmes de prise de vue axées sur le noir et blanc  (par exemple : Clair obscur, high key, lumière psychédélique…
– éclairage d’ambiance en lumière continue, éclairage avec flashs
– mesure de l’exposition
– maitrise de la de la visée et de la profondeur de champ
– travail au 127mm et au 180 mm
– Post-production : développement des négatifs, numérisatiopn et retouches
Un supports complet de formation est fourni
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